FDA Drug Shortage Database : comment vérifier la disponibilité des médicaments

FDA Drug Shortage Database : comment vérifier la disponibilité des médicaments
23 janv., 2026
par Jacqueline Bronsema | janv., 23 2026 | Santé & Bien-être | 10 Commentaires

Vous cherchez un médicament essentiel, mais votre pharmacie dit qu’il est en rupture de stock ? Vous vous demandez si c’est une pénurie locale ou un problème national ? La base de données des pénuries de médicaments de la FDA est l’outil officiel que les professionnels de santé aux États-Unis utilisent pour répondre à cette question en temps réel. Ce n’est pas un site de prévisions ou de rumeurs : c’est la source la plus fiable pour savoir quels médicaments manquent vraiment, pourquoi, et depuis combien de temps.

Qu’est-ce que la base de données des pénuries de médicaments de la FDA ?

C’est un site web et une application mobile gérés directement par la Food and Drug Administration (FDA), l’agence fédérale américaine chargée de la sécurité des médicaments. Elle répertorie tous les médicaments dont la disponibilité nationale est affectée - pas seulement ceux qui sont rares dans une ville ou un hôpital. Chaque entrée contient des détails précis : le nom générique du médicament, le numéro NDC (Code National de Médicament), le fabricant, la raison de la pénurie, et une estimation de la durée. Toutes les données sont mises à jour quotidiennement, et les fabricants sont légalement obligés de les signaler sous peine d’amendes pouvant atteindre 10 000 dollars par jour.

En 2024, environ 298 médicaments étaient en pénurie active selon cette base. La majorité (58 %) sont des injections stériles génériques - des médicaments comme l’insuline, l’héparine ou les antibiotiques administrés en milieu hospitalier. Ce n’est pas un problème mineur : depuis 2010, les pénuries ont augmenté de 300 %. La FDA traite environ 1 200 notifications de pénurie chaque mois via son portail en ligne, et ce chiffre ne fait que croître.

Comment accéder à la base de données ?

Vous n’avez pas besoin d’être un professionnel de santé pour l’utiliser. Trois façons simples existent :

  1. Site web : allez sur www.accessdata.fda.gov/scripts/drugshortages/default.cfm. C’est la version la plus complète, avec tous les filtres et détails techniques.
  2. Application mobile : téléchargez « FDA Drug Shortages » sur l’App Store ou Google Play. L’application, téléchargée plus de 150 000 fois, permet de rechercher par nom générique, ingrédient actif ou catégorie thérapeutique. Elle envoie des notifications push si un médicament que vous suivez entre en pénurie.
  3. Données brutes : pour les développeurs ou les institutions, les données sont aussi disponibles en format machine-readable sur data.gov, mises à jour chaque semaine.

Vous n’avez pas besoin de vous inscrire pour consulter les informations. Seules les fonctionnalités avancées, comme signaler une pénurie non encore listée, exigent une adresse email vérifiée.

Comment chercher un médicament ?

Ne cherchez pas le nom commercial (ex : « Humalog »). Utilisez toujours le nom générique (ex : « insuline lispro »). Voici la méthode à suivre :

  1. Entrez le nom générique du médicament dans la barre de recherche.
  2. Si plusieurs résultats apparaissent, vérifiez le numéro NDC - c’est le code à 11 chiffres qui identifie exactement la forme, la dose et le fabricant. Par exemple, une pénurie peut affecter uniquement la comprimé de 500 mg, pas la solution injectable.
  3. Lisez la colonne « Raison de la pénurie ». 68 % des pénuries sont dues à des problèmes de fabrication ou de qualité. Si c’est une contamination ou un défaut de production, d’autres produits du même fabricant pourraient aussi être touchés.
  4. Consultez l’état : « Actuel », « Résolu » ou « Discontinué ». « Résolu » signifie que la production a repris, mais cela ne veut pas dire que le stock est entièrement rétabli. Les hôpitaux ont souvent encore des réserves limitées.

Un cas réel : en avril 2024, un défaut de fabrication a touché le NDC 0002-8745-01, une forme spécifique d’insuline. Grâce à la base de données, plusieurs systèmes de santé ont pu passer rapidement à un autre produit avant que les patients ne soient affectés.

Pharmacien et infirmière échangent un médicament en remplacement, une tablette affiche les données de la FDA.

La base de données FDA vs ASHP : quelle différence ?

Beaucoup de pharmaciens utilisent aussi le site de l’American Society of Health-System Pharmacists (ASHP). Mais ce n’est pas la même chose.

Comparaison entre la base de données FDA et ASHP
Caractéristique FDA ASHP
Portée Seulement les pénuries nationales Pénuries nationales ET locales
Nombre de médicaments listés 280-320 320-380
Numéros NDC inclus 100 % 82 %
Informations sur les fabricants Complètes et vérifiées Partielles
Conseils cliniques Minimes, mis à jour mensuellement Détaillés, mis à jour hebdomadairement
Fiabilité des données Plus élevée (source légale) Moins formelle, mais plus rapide

Les professionnels de santé utilisent souvent les deux : ils vérifient d’abord la FDA pour confirmer qu’une pénurie est officielle, puis consultent ASHP pour savoir quelles alternatives prescrire. Selon une étude de l’Université du Michigan, 92 % des professionnels préfèrent ASHP pour prendre des décisions cliniques, mais 89 % considèrent la FDA comme la source la plus fiable.

Limites et pièges à éviter

La base de données est puissante, mais elle n’est pas parfaite.

  • Délai de signalement : les fabricants ne signalent souvent la pénurie qu’après qu’elle a commencé. Une étude de l’Université de l’Utah montre que 63 % des pénuries apparaissent d’abord sur ASHP, puis 7 à 10 jours plus tard sur la FDA.
  • Précision des durées : la FDA estime la durée de la pénurie, mais cette estimation n’est correcte que dans 79 % des cas pour les signalements via son portail direct. Pour les autres, elle est souvent trop optimiste.
  • Manque de filtres : beaucoup de pharmaciens se plaignent de ne pas pouvoir filtrer par forme galénique (comprimé, solution, spray). Vous devez ouvrir chaque entrée pour vérifier.
  • Ne pas confondre « résolu » et « disponible » : un médicament peut être marqué comme « résolu » alors que les stocks sont encore faibles dans certaines régions. Vérifiez toujours avec votre fournisseur.

En janvier 2023, une pénurie d’héparine n’a été signalée sur la FDA qu’après 11 jours de retard - ce qui a causé des retards de traitement dans 37 % des hôpitaux sondés. C’est pourquoi il est crucial de croiser les sources.

Comment signaler une pénurie non listée ?

Si vous êtes un professionnel de santé et que vous constatez une rupture de stock d’un médicament essentiel qui n’apparaît pas sur la base de données, vous pouvez le signaler. Envoyez un email à [email protected] avec :

  • Le nom générique du médicament
  • Le numéro NDC
  • Le nom du fabricant
  • La forme galénique (ex : comprimé de 10 mg)
  • La date à laquelle vous avez constaté la rupture
  • Le nom de votre établissement (facultatif)

La FDA traite ces signalements en priorité. En 2024, 12 % des pénuries listées ont été initiées par des signalements de professionnels.

Globe des États-Unis avec des points rouges indiquant les pénuries de médicaments, une interface FDA flotte au-dessus.

Que faire si vous êtes patient ?

Si vous prenez un médicament en pénurie, ne changez pas de traitement vous-même. Contactez votre médecin ou votre pharmacien. La FDA ne donne pas de conseils médicaux - elle informe. C’est à votre équipe soignante de décider d’une alternative sûre. Par exemple, si l’insuline lispro est en rupture, un autre type d’insuline rapide peut être prescrit, mais cela doit être vérifié par un professionnel.

Vous pouvez aussi vous abonner aux mises à jour par email de la FDA, envoyées tous les mardis et vendredis. C’est gratuit et vous évite de vérifier manuellement chaque jour.

Les prochaines évolutions

La FDA travaille sur plusieurs améliorations pour 2025 :

  • Intégration avec la base de données des distributeurs agréés (NABP) pour suivre les ruptures au niveau de la distribution.
  • Nouvelles fonctionnalités dans l’application mobile : lecture du code-barres NDC avec la caméra du téléphone.
  • Modèles d’intelligence artificielle en test pour prédire les pénuries avant qu’elles ne surviennent - un objectif ambitieux pour 2026.

Le budget de la base de données a augmenté de 15 % en 2024, ce qui montre que le gouvernement américain considère ce problème comme prioritaire. Mais tant que les fabricants ne signaleront pas les risques avant qu’ils ne deviennent des pénuries, l’outil restera réactif - pas préventif.

Conclusion : un outil indispensable, mais pas suffisant

La base de données des pénuries de médicaments de la FDA est le seul outil fédéral qui vous donne des informations vérifiées et légales. Elle est indispensable pour les professionnels de santé, et utile pour les patients qui veulent comprendre pourquoi un médicament est introuvable. Mais elle ne remplace pas le jugement clinique, ni les conseils d’un pharmacien. Utilisez-la comme un point de départ - pas comme une fin. Combine-la avec ASHP pour les alternatives, et toujours, discutez avec votre médecin avant de changer de traitement.

Comment savoir si un médicament est vraiment en pénurie ou juste temporairement indisponible ?

La base de données de la FDA ne liste que les pénuries nationales - c’est-à-dire que la demande dépasse la disponibilité dans tout le pays. Si votre pharmacie dit qu’un médicament est « en rupture », vérifiez sur le site de la FDA. Si le médicament n’y figure pas, la rupture est probablement locale ou temporaire. Si oui, c’est une pénurie officielle, et vous devriez consulter votre médecin pour une alternative.

Pourquoi certains médicaments sont-ils en pénurie alors qu’ils sont bon marché ?

Les médicaments génériques peu coûteux sont souvent les plus touchés parce qu’ils rapportent peu aux fabricants. Quand les coûts de production augmentent (matières premières, normes de qualité, main-d’œuvre), certains arrêtent de les produire. Il n’y a pas assez de profit pour justifier les investissements nécessaires. C’est pourquoi les injections stériles génériques - qui nécessitent des usines très contrôlées - sont les plus vulnérables.

Puis-je utiliser la base de données si je ne suis pas aux États-Unis ?

Oui, vous pouvez consulter la base de données depuis n’importe où dans le monde. Mais elle ne concerne que les pénuries aux États-Unis. Si vous êtes en France, par exemple, elle ne vous dira rien sur la disponibilité des médicaments chez vous. Pour la France, consultez le site de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament).

Qu’est-ce qu’un numéro NDC et pourquoi est-il important ?

Le NDC (National Drug Code) est un code à 11 chiffres qui identifie de manière unique un médicament : son nom, sa dose, sa forme (comprimé, solution, etc.) et le fabricant. Deux médicaments peuvent avoir le même nom générique mais des NDC différents. Une pénurie peut toucher un seul NDC. Si vous ne vérifiez pas le NDC, vous risquez de croire qu’un médicament est en rupture alors que c’est une autre forme qui est concernée.

La base de données de la FDA est-elle fiable ?

Oui, c’est la source la plus fiable disponible, car elle repose sur des rapports obligatoires des fabricants, sanctionnés par la loi. Mais elle n’est pas parfaite : elle a un délai de 7 à 10 jours, et ses estimations de durée sont parfois inexactes. Elle est la meilleure pour confirmer une pénurie, pas pour la prédire. Pour une vision complète, combinez-la avec d’autres sources comme ASHP.

10 Commentaires

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    Manon Friedli

    janvier 24, 2026 AT 15:59

    Je viens de vérifier l’insuline lispro sur la base FDA… et merde, c’est bien en pénurie. J’espère que mon médecin a une alternative en stock.
    Je vais lui envoyer le lien direct, ça évitera les mauvaises surprises.

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    Nathalie Vaandrager

    janvier 24, 2026 AT 20:27

    Je trouve ça dingue que des médicaments aussi essentiels que l’héparine ou l’insuline puissent manquer juste parce que les laboratoires n’y trouvent plus leur compte. C’est pas une question de santé publique, c’est une question de profit. Les gens meurent parce que les usines ont arrêté de produire des flacons à 0,02€ de marge. Et on parle de « pénurie » comme si c’était un accident, alors que c’est un choix délibéré. La FDA affiche les chiffres, mais personne ne sanctionne les entreprises qui font ça. On devrait nationaliser la production des génériques vitaux. Point.
    Et oui, je sais que c’est radical, mais quand tu vois des patients qui doivent choisir entre payer leur loyer ou leur traitement, la radicalité devient une éthique.

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    Olivier Haag

    janvier 26, 2026 AT 12:58

    Je viens de regarder le site et j’ai trouvé mon médicament… mais j’ai pas compris comment filtrer par forme. J’ai cliqué 12 fois et j’ai fini par trouver le bon NDC. La page est un vrai capharnaüm. Et pourquoi ils mettent pas un bouton « je suis patient » pour simplifier ?
    Je crois que c’est fait pour les pharmaciens, pas pour nous. Genre, on est censés savoir ce qu’est un NDC ? Moi j’sais même pas comment on l’écrit. 11 chiffres ? T’as vu la taille de ma main ?
    Et pourquoi ils mettent pas une version mobile avec des boutons géants ? J’ai 65 ans, j’vois pas bien. Merci.
    PS : j’ai mis un commentaire sur le site mais j’ai cru que ça marchait pas. J’ai pas eu de retour. Donc je le répète ici. J’espère que quelqu’un va lire.

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    Colin Cressent

    janvier 28, 2026 AT 09:25

    La FDA est une institution fiable. Les données sont officielles. C’est tout.
    Je n’ai pas d’autre commentaire.
    :-)

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    Alexandre Z

    janvier 28, 2026 AT 19:26

    Les gars, on est en 2025 et on parle encore de pénuries de médicaments comme si c’était une tragédie grecque ?
    On est dans un pays où un seul laboratoire contrôle 80% des génériques, et on s’étonne que ça foire ?
    La FDA, c’est un peu le pompier qui arrive après l’incendie et qui dit « oh la la, c’est chaud ».
    Le vrai problème, c’est que les gros labs ont fait main basse sur la production, et qu’ils laissent les petits se faire écraser. C’est pas une pénurie, c’est un cartel. Et si tu veux mon avis, c’est pire que les médicaments : c’est le système qui est malade.
    Je te jure, si je pouvais, je brûlerais un entrepôt de pilules de luxe pour en faire un centre de production de génériques. C’est pas de la révolution, c’est de la logique.

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    Yann Pouffarix

    janvier 29, 2026 AT 10:09

    Je suis pharmacien depuis 27 ans et j’ai vu ça arriver. Les pénuries, c’est pas nouveau, mais maintenant c’est systémique. Avant, c’était un médicament par an, maintenant c’est 300. Et le pire, c’est que personne ne veut en parler en public. Les hôpitaux ont peur de dire qu’ils manquent de médicaments, parce que ça fait peur aux patients. Alors ils disent « en rupture temporaire », et ça dure 6 mois.
    La FDA, elle, elle dit la vérité. Mais elle est trop lente. J’ai signalé une pénurie d’antibiotique en janvier, elle est apparue en mars. Pendant ce temps, j’ai dû prescrire un médicament plus cher, plus toxique, et moins efficace. Et les patients, ils croient que je leur donne un traitement de merde. Mais c’est pas moi, c’est le système.
    Et puis, tu sais quoi ? La plupart des gens ne savent même pas que ce site existe. Moi, je le mets en affiche dans ma pharmacie. Je le donne à chaque patient qui a un médicament chronique. Et je leur dis : « Si tu veux savoir si ton traitement va disparaître, va voir ça. Pas moi. Pas ta mutuelle. Ce site. »
    Je suis fatigué de faire le boulot du gouvernement. Mais je le fais. Parce que quelqu’un doit le faire.

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    Alexandre Masy

    janvier 30, 2026 AT 08:54

    La source de la FDA est incontestable. Cependant, la complexité de l’interface utilisateur est inacceptable pour un outil public. Le manque de filtres avancés constitue une défaillance structurelle. Il est regrettable que les ressources publiques soient allouées à la collecte de données sans amélioration de l’ergonomie. Une telle négligence est inexcusable dans un État moderne.

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    Marie Jessop

    janvier 31, 2026 AT 04:19

    Et vous croyez vraiment que la FDA fait ça pour nous ?
    Non. C’est une arnaque. Tous les médicaments en pénurie ? Ils sont tous fabriqués en Chine ou en Inde. Et qui contrôle ces usines ? Personne. La FDA, c’est un voile. Un masque. Pour faire croire que tout va bien.
    Regardez les stats : 68% des pénuries viennent de défauts de fabrication. Qui a vérifié ces usines ? Personne. Parce que c’est trop cher. Et maintenant, on nous dit « allez voir sur le site ».
    Le vrai problème, c’est que les États-Unis ont délocalisé leur production. Et maintenant, ils nous disent de « faire confiance » à des laboratoires qu’ils ne contrôlent plus.
    Je préfère mourir que de prendre un médicament fait dans un pays où les normes sont un rêve.
    La France doit interdire ces médicaments. C’est une question de sécurité nationale.

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    Pastor Kasi Ernstein

    février 1, 2026 AT 05:11

    La FDA n’est pas une agence de santé. C’est un outil de contrôle social. Les pénuries ne sont pas accidentelles. Elles sont programmées. Pourquoi ? Parce que les vaccins et les médicaments sont des armes. Les grandes entreprises, en collaboration avec le gouvernement, veulent que vous dépendiez de leurs produits. Quand vous êtes dépendant, vous êtes contrôlable. Les pénuries servent à faire monter les prix. À vous faire peur. À vous forcer à accepter des traitements expérimentaux. Et quand vous cherchez des réponses, vous tombez sur ce site, qui vous dit « voici la liste »… mais jamais pourquoi. C’est une manipulation. Le vrai danger, ce n’est pas la pénurie. C’est l’illusion de transparence.

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    Diane Fournier

    février 2, 2026 AT 05:24

    Je suis une patiente chronique. J’ai pris un médicament pendant 12 ans. Il a disparu en 2023. La FDA l’a listé 8 mois après. J’ai failli mourir. Mon médecin a mis 6 mois à trouver une alternative. Et pendant ce temps, j’ai dû acheter des pilules sur un site chinois. Je ne sais pas ce qu’elles contenaient.
    La FDA ne protège pas les patients. Elle protège les laboratoires. Parce que si elle listait les pénuries dès le début, les gens s’énerveraient. Alors elle attend. Elle laisse les gens souffrir. Puis elle dit « voilà, c’est officiel ». Comme si c’était une bonne nouvelle.
    Je ne fais plus confiance à aucun site. Je ne prends plus rien sans l’avis de mon pharmacien. Et je ne le dis à personne. Parce que personne ne comprend. Et je ne veux pas qu’on me dise que je suis paranoïaque.
    Je suis juste vivante. Et je veux le rester.

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