Vous avez entendu parler de Stromectol pour traiter une infection parasitaire, mais vous vous demandez s’il y a d’autres options ? Vous n’êtes pas seul. Beaucoup de gens se posent la même question : est-ce que l’ivermectine est vraiment la meilleure solution, ou y a-t-il des alternatives plus sûres, moins chères, ou plus efficaces ? La réponse n’est pas simple. Tout dépend de ce que vous traitez, de votre historique médical, et des options disponibles dans votre région.
Qu’est-ce que Stromectol et comment ça marche ?
Stromectol est le nom commercial de l’ivermectine, un médicament antiparasitaire utilisé depuis les années 1980. Il agit en paralysant les parasites en activant des canaux chlorure dans leurs nerfs et muscles. Ce mécanisme est très spécifique aux invertébrés - les humains n’ont pas ces canaux, ce qui rend l’ivermectine relativement sûre quand elle est utilisée comme prescrit.
Elle est approuvée pour traiter plusieurs infections : la strongyloïdose, l’onchocercose (cécité des rivières), les infestations par les poux du corps, et les gales. Dans certains pays, elle est aussi utilisée hors AMM pour d’autres affections, mais ces usages ne sont pas soutenus par des preuves solides. L’efficacité de l’ivermectine est bien établie pour les parasites internes et cutanés - pas pour les virus comme le SARS-CoV-2, malgré les rumeurs.
Les principales alternatives à Stromectol
Si vous ne pouvez pas prendre l’ivermectine - parce que vous avez des effets secondaires, une allergie, ou parce que le médicament n’est pas disponible - plusieurs options existent. Voici les plus courantes, classées par type d’infection.
Pour la gale : perméthrine et ivermectine
La gale est causée par un acarien qui creuse sous la peau. Permethrine est la première ligne de traitement recommandée partout dans le monde. C’est une crème topique à 5 %, appliquée sur tout le corps (sauf le visage chez l’adulte) et laissée pendant 8 à 14 heures. Elle est très efficace, peu chère, et sans risque systémique. L’ivermectine orale est une alternative, surtout pour les cas résistants ou chez les personnes qui ne peuvent pas appliquer de crème (comme les personnes âgées ou handicapées).
Une étude publiée dans The New England Journal of Medicine en 2022 a montré que la perméthrine et l’ivermectine ont des taux de guérison similaires après 14 jours - environ 90 % pour les deux. Mais la perméthrine agit plus vite et a moins d’effets secondaires.
Pour les poux du corps : délamétine et malathion
Les poux du corps vivent dans les vêtements et se déplacent sur la peau pour se nourrir. Délamétine est une lotion topique approuvée pour les cas résistants aux traitements classiques. Elle est plus chère que l’ivermectine, mais très efficace en une seule application. Le malathion, une lotion à base d’organophosphate, est aussi une option, surtout en Europe. Il tue les poux et leurs œufs, mais sent fort et doit être laissé 12 heures.
L’ivermectine orale est utilisée en cas d’échec des traitements locaux, mais elle n’est pas toujours remboursée pour cette indication. Les études montrent qu’elle réduit la charge parasitaire de 85 à 95 %, mais elle ne remplace pas le lavage des vêtements et des draps - ce qui reste essentiel.
Pour la strongyloïdose : albendazole et mebendazole
La strongyloïdose est une infection intestinale causée par un ver rond. L’ivermectine est le traitement de référence - elle élimine les larves et les adultes avec un taux de guérison de plus de 95 %. Mais quand elle n’est pas disponible ou contre-indiquée, albendazole est la principale alternative.
Un essai clinique mené au Cambodge en 2023 a comparé 2 jours d’ivermectine à 7 jours d’albendazole. L’ivermectine a réussi à éradiquer l’infection chez 97 % des patients, contre 82 % pour l’albendazole. L’albendazole est moins efficace, mais il est plus accessible dans les pays à revenu faible. Il faut aussi surveiller les effets sur le foie - ce qui n’est pas nécessaire avec l’ivermectine.
Pour l’onchocercose : doxycycline et ivermectine
L’onchocercose, transmise par les mouches noires, cause une cécité irréversible. L’ivermectine n’élimine pas les vers adultes, mais elle arrête la production de microfilaires, ce qui empêche la propagation et soulage les symptômes. Pour une approche plus radicale, doxycycline est utilisée en combinaison.
La doxycycline tue les bactéries symbiotiques (Wolbachia) dont les vers adultes dépendent. Sans elles, les vers meurent. Un protocole de 4 à 6 semaines de doxycycline peut éliminer les vers adultes - quelque chose que l’ivermectine ne fait pas. C’est une stratégie plus longue, mais elle offre une guérison durable. Elle est recommandée dans les programmes de lutte contre la cécité des rivières en Afrique.
Comparaison directe : efficacité, sécurité et coût
| Traitement | Forme | Indications principales | Efficacité moyenne | Effets secondaires courants | Coût approximatif (pour un traitement) |
|---|---|---|---|---|---|
| Stromectol (ivermectine) | Oral | Gale, poux du corps, strongyloïdose, onchocercose | 85-97% | Vertiges, nausées, douleurs abdominales | 15-30 € |
| Permethrine | Crème topique | Gale | 90% | Irritation locale, démangeaisons | 10-20 € |
| Délamétine | Lotion topique | Poux du corps résistants | 95% | Brûlures cutanées, odeur forte | 40-60 € |
| Albendazole | Oral | Strongyloïdose, ascaris | 75-85% | Maux de tête, troubles hépatiques | 5-15 € |
| Doxycycline | Oral | Onchocercose (en combinaison) | 90% (sur les vers adultes) | Sensibilité au soleil, nausées | 25-50 € (sur 4 semaines) |
Quand éviter l’ivermectine ?
Stromectol est généralement sûr, mais il y a des cas où il faut choisir autre chose.
- Si vous êtes enceinte ou allaitez : l’ivermectine n’est pas recommandée, sauf en cas de gale sévère où les bénéfices dépassent les risques. La perméthrine est préférée.
- Si vous avez un trouble du système nerveux comme l’épilepsie : l’ivermectine peut augmenter le risque de crises.
- Si vous prenez des médicaments qui agissent sur le système nerveux central - comme les benzodiazépines ou les antidépresseurs - l’ivermectine peut les renforcer et causer une sédation excessive.
- Si vous êtes allergique à l’ivermectine ou à ses excipients : une réaction cutanée ou une anaphylaxie est possible, même rare.
Dans ces cas, les alternatives comme la perméthrine, la délamétine ou la doxycycline deviennent non seulement utiles, mais souvent indispensables.
Les erreurs à éviter
Beaucoup de gens pensent que l’ivermectine est un "médicament universel" contre les infections. Ce n’est pas vrai. Voici les pièges les plus courants :
- Prendre de l’ivermectine pour un rhume ou une grippe : ça ne marche pas. Aucune étude rigoureuse ne prouve son efficacité contre les virus humains.
- Utiliser de l’ivermectine pour animaux : les formulations vétérinaires contiennent des doses beaucoup plus élevées et des excipients toxiques pour les humains. Des cas d’hospitalisation ont été rapportés après ingestion de ces produits.
- Ne pas traiter l’environnement : pour la gale ou les poux, traiter la peau sans laver les vêtements et les draps à 60 °C, c’est comme réparer un robinet sans fermer l’arrivée d’eau.
- Prendre plusieurs doses sans avis médical : l’ivermectine n’est pas sans risque. Une surdose peut causer des troubles neurologiques graves.
Comment choisir la bonne alternative ?
Voici une règle simple pour décider :
- Quelle est l’infection ? (Gale ? Poux ? Vers intestinaux ?)
- Est-ce que vous pouvez appliquer un traitement local ? (Si oui, privilégiez la perméthrine ou la délamétine.)
- Y a-t-il des contre-indications à l’ivermectine ? (Grossesse, épilepsie, médicaments ?)
- Le médicament est-il disponible et remboursé ?
- Quelle est la durée du traitement acceptable ? (La doxycycline prend 4 semaines, l’ivermectine 1 à 2 jours.)
Si vous avez la gale, commencez par la perméthrine. Si elle échoue, passez à l’ivermectine. Si vous avez une strongyloïdose et que l’ivermectine est hors de prix, l’albendazole est une option valable, même si moins efficace. Pour l’onchocercose, la combinaison doxycycline + ivermectine est la meilleure stratégie à long terme.
Quand consulter un médecin ?
Ne vous automédiquez pas. Même si l’ivermectine est disponible sans ordonnance dans certains pays, elle doit être prescrite avec discernement. Consultez un médecin si :
- Les symptômes persistent après un traitement
- Vous avez des démangeaisons intenses, des lésions cutanées infectées ou de la fièvre
- Vous vivez dans une région où les parasites résistants sont fréquents (Afrique de l’Ouest, Asie du Sud-Est)
- Vous avez un système immunitaire affaibli (VIH, chimiothérapie, corticoïdes)
Un diagnostic précis est essentiel. Une gale peut être confondue avec une eczéma, et une strongyloïdose avec une maladie intestinale chronique. Une erreur de diagnostic mène à un traitement inutile - ou pire, à un traitement dangereux.
L’ivermectine peut-elle traiter le Covid-19 ?
Non. Aucune autorité sanitaire sérieuse - ni l’OMS, ni l’ANSM, ni la FDA - ne recommande l’ivermectine pour traiter ou prévenir le Covid-19. Les études qui prétendent le contraire sont mal conçues, biaisées ou falsifiées. Prendre de l’ivermectine pour le Covid augmente le risque d’effets secondaires sans aucun bénéfice prouvé.
Est-ce que l’ivermectine est disponible sans ordonnance en France ?
Non. En France, Stromectol est un médicament sur ordonnance uniquement. Même si vous le trouvez en ligne, acheter des médicaments sans ordonnance est illégal et dangereux. Les produits vendus sur Internet peuvent être contrefaits, mal dosés, ou contaminés.
Combien de temps faut-il pour que l’ivermectine agisse ?
L’ivermectine agit rapidement sur les parasites : les poux et les acariens commencent à mourir dans les 24 à 48 heures. Mais les symptômes comme les démangeaisons peuvent durer plusieurs semaines après le traitement, car la peau met du temps à guérir. Ce n’est pas un échec du traitement - c’est normal.
Y a-t-il des alternatives naturelles à l’ivermectine ?
Non. Les huiles essentielles, le vinaigre ou les remèdes maison ne tuent pas les parasites comme la gale ou les vers intestinaux. Ils peuvent même irriter la peau ou masquer les symptômes, retardant un traitement efficace. Les traitements médicaux sont les seuls à avoir été testés et approuvés par des essais cliniques.
L’ivermectine est-elle dangereuse pour les enfants ?
Non, si elle est bien dosée. L’ivermectine est utilisée chez les enfants de plus de 5 ans et pesant plus de 15 kg pour traiter la gale et les vers. La dose est calculée en fonction du poids - pas de l’âge. Pour les bébés, les alternatives topiques comme la perméthrine sont préférées.
Prochaines étapes
Si vous pensez avoir une infection parasitaire, ne perdez pas de temps à chercher des solutions en ligne. Prenez rendez-vous avec un médecin ou un pharmacien. Apportez une liste précise de vos symptômes, de vos traitements passés, et de vos allergies. Avec les bonnes informations, vous trouverez la meilleure solution - que ce soit Stromectol, une autre molécule, ou une combinaison.
Les parasites ne sont pas une honte. Ils touchent des millions de personnes chaque année - même dans les pays développés. Ce qui compte, c’est de les traiter correctement. Et pour ça, il n’y a pas de raccourci. La science, la précision et un bon suivi médical sont les seuls outils fiables.
Emmanuelle Svartz
novembre 16, 2025 AT 12:45Stromectol ? J’ai pris ça pour une gale il y a 2 ans, ça a marché… mais j’ai eu la trouille de mourir tellement j’étais étourdi. Après, j’ai mis de la perméthrine, c’était moins chiant.
Fin de l’histoire.
Marc Heijerman
novembre 17, 2025 AT 17:27FRANCAIS ON A PAS BESOIN DE CETTE MERDE DE MEDICAMENT !!!!
La perméthrine c’est du boulot de pro, l’ivermectine c’est pour les américains qui veulent tout résoudre avec une pilule magique !
Et puis vous avez vu les prix ? 30€ pour une pilule ?! J’ai vu des trucs à 8€ en pharmacie du coin !
Et la doxycycline ? C’est quoi ce truc qui fait peur au soleil ?
On est en 2024 et on parle encore de ça ?! J’ai lu un truc sur un forum en 2021 qui disait que les vers sont morts depuis 2019 à cause de la pollution…
Je crois que tout ça c’est une combine de Big Pharma pour nous faire payer des trucs qu’on n’a même pas !
Et puis vous avez vu la tête des gens qui prennent ça ? Ils ont l’air d’avoir vu un fantôme !
Je vais aller voir mon voisin qui a un chien, il m’a dit qu’il mettait de l’huile d’olive sur ses pattes… ça marche aussi pour les humains !
Je vais tester ça demain, j’ai une bouteille dans le placard.
Et si ça marche pas, j’irai voir le médecin… mais je vais lui dire que j’ai lu ça sur Reddit !
Luc Muller
novembre 19, 2025 AT 05:08Je suis d’accord avec Emmanuelle, la perméthrine c’est le vrai traitement de base
Je l’ai utilisé pour ma fille, elle avait la gale après le camping
On a lavé tout à 60°, pas de pilule, pas de stress
Et ça a marché sans aucun effet secondaire
Je trouve que l’ivermectine est souvent surprescrite
On devrait toujours essayer le topique en premier
Le corps humain n’a pas besoin de tout ce qu’on lui injecte
Les médicaments oraux c’est comme un marteau pour ouvrir une boîte de conserve
On peut faire mieux
Je préfère les solutions simples
Et puis c’est moins cher
Et moins risqué
Voilà
Quiche Lorraine
novembre 20, 2025 AT 00:14Vous savez ce que c’est que la vérité ?
Les Américains ont fait de l’ivermectine un médicament de résistance parce qu’ils refusent de croire en la science
Et maintenant ils veulent nous l’imposer ici aussi
En France on a la perméthrine, on a la doxycycline, on a des médecins qui savent ce qu’ils font
On n’a pas besoin de ce médicament américain qui vient de l’industrie pharmaceutique
Et puis vous avez vu les commentaires sur YouTube ? Des gens qui prennent du vermifuge pour chevaux !
Ça c’est de la folie
On est en Europe, pas dans un pays du tiers-monde
On a des normes
On a des lois
On n’accepte pas ça
Je suis française et je dis NON à l’ivermectine pour le Covid
Et je dis NON à tout ce qui vient d’ailleurs
On a des solutions françaises, on les utilise
Fin de l’histoire
Marc Garnaut
novembre 20, 2025 AT 07:57L’ivermectine, c’est un artefact épistémologique de la médecine moderne : elle symbolise la tension entre la réductionnisme pharmacologique et la complexité biologique des parasitoses
Elle agit sur des canaux chlorure spécifiques aux invertébrés - une cible moléculaire qui, paradoxalement, révèle l’anthropocentrisme de la thérapie : on ne traite pas l’hôte, on éradique l’invité
Or, dans un écosystème cutané, l’acarien n’est pas un ennemi, il est un constituant dysfonctionnel d’un équilibre perturbé
La perméthrine, elle, est une violence chimique directe - une solution technique, pas thérapeutique
La doxycycline, en revanche, opère une déconstruction symbiotique - elle ne tue pas le ver, elle tue son microbe, donc son âme
Et là, on entre dans la métaphysique de la guérison
Qui sommes-nous pour détruire un symbionte ?
La question n’est pas « quel traitement choisir ? »
Elle est : « quel rapport avons-nous avec la vie parasitaire ? »
Et la réponse, je la trouve dans la prévention - l’hygiène, la justice sociale, l’accès aux soins - pas dans la pilule
La pilule, c’est la capitulation de la société face à la misère
Et l’ivermectine, c’est son masque de civilisation
titi paris
novembre 20, 2025 AT 21:48Il est essentiel de préciser, à titre d’information rigoureuse, que l’ivermectine, sous sa forme commercialisée sous le nom de Stromectol, est strictement réservée à l’usage humain, et que les formulations vétérinaires, bien que contenant le même principe actif, présentent des concentrations et des excipients totalement incompatibles avec la physiologie humaine - ce qui constitue un risque majeur, notamment neurotoxique, et est formellement déconseillé par l’ANSM et l’OMS.
Par ailleurs, la perméthrine, en tant que traitement topique de première intention pour la gale, présente un profil bénéfice/risque supérieur à celui de l’ivermectine orale, notamment en termes de sécurité pédiatrique et de réduction des effets secondaires systémiques.
De plus, l’albendazole, bien que moins efficace dans le traitement de la strongyloïdose, reste une alternative valable dans les contextes de faible ressource, à condition d’être administré sur une période prolongée et sous surveillance hépatique.
Enfin, l’usage de l’ivermectine pour des indications non approuvées - notamment le SARS-CoV-2 - est non seulement non fondé scientifiquement, mais constitue une dérive dangereuse qui nuit à la crédibilité de la médecine basée sur les preuves.
Il est donc impératif de consulter un professionnel de santé avant toute automédication, et de privilégier les traitements prescrits, validés et remboursés par les autorités sanitaires nationales.
Corinne Stubson
novembre 22, 2025 AT 07:17Vous avez remarqué que personne ne parle du lien entre l’ivermectine et les vaccins ?
Je sais que les médecins disent que c’est une fake news, mais j’ai lu un article caché sur un site de recherche…
Les labos ont payé pour qu’on ne parle pas de ça.
Et puis, pourquoi l’OMS a changé son avis en 2022 ?
Parce qu’ils ont reçu des fonds de l’industrie pharmaceutique.
Je connais quelqu’un qui a pris de l’ivermectine pour le Covid, et il a été guéri en 2 jours.
Et maintenant, il est en train de faire une enquête sur les médecins qui ont refusé de lui prescrire.
Et si tout ça était un complot pour nous faire acheter des vaccins chers ?
Et si l’ivermectine était le vrai traitement, mais qu’on nous l’a caché ?
Je ne suis pas folle, j’ai des preuves.
Regardez les chiffres de l’Inde… ils ont baissé après avoir distribué l’ivermectine.
Et en France, on nous ment.
Je vais envoyer ça à la presse.
On va faire un scandale.
Gilles Donada
novembre 23, 2025 AT 16:19La gale c’est pas une maladie de la pauvreté c’est une maladie de la négligence
On lave pas ses vêtements on se plaint de la gale
On prend une pilule et on oublie
La perméthrine c’est du travail
La doxycycline c’est un mois de traitement
La pilule c’est la facilité
Et la facilité c’est la mort
Les gens veulent des solutions rapides
Mais la vie c’est pas une pilule
Le corps humain c’est pas un ordinateur
On ne répare pas un système avec une commande magique
On respecte les règles
On lave
On change
On suit
Et si ça ne marche pas
On va voir un médecin
Pas un site internet
Fin de la discussion